« Le dimanche des mères » de Graham Smith.

Un livre dont la couverture et le résumé m’ont séduite.

  

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre – les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite… Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.

Une belle découverte pour moi. J’ai apprécié l’écriture à la fois simple et littéraire. Sans cela je pense que le livre ne m’aurait pas laissé un grand souvenir. L’histoire est simple mais tellement bien écrite que je me suis sentie happée dans l’univers de Jane, dans cette partie de sa vie qui fut tellement importante pour la suite de son existence. 

A lire le 28 mai 😉

« Ma vie de pingouin » de Katarina Mazetti

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Non, non, ce livre ne raconte pas la vie de Maman Pingouin, doudou adoré de Mister Happy. Pourtant, elle en a des amis dans ce livre!

Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer.
En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit.
Quoi de mieux pour réchauffer les coeurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?

Au départ, j’ai eu du mal à voir où l’auteur voulait en venir et puis petit à petit j’ai commencé à comprendre, à m’attacher aux 3 personnages principaux, à vouloir en savoir plus sur eux. Bref, au fil de ma lecture, j’ai trouvé l’histoire de plus en plus prenante.

Katarina Mazetti sait aborder les sujets graves comme la maladie, le divorce, le suicide, les soucis conjugaux avec des airs légers, rempli de tendresse et d’humour.

Mention spéciale au personnage d’Alba qui fait une belle comparaison entre les humains et le comportement des animaux de l’antarctique.

 

La guerre des étoiles

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Pauvre vache, pauvre cheval et pauvre mouton au centre d’une guerre qu’ils ne comprennent même pas (comme moi du reste….Star wars gardera toujours un côté obscur pour moi!)

En tout cas, Mister Happy passe autant de temps à les construire qu’à y jouer! Et dire qu’il n’a pas encore vu les films….

J’ai marché sur l’eau

J’ai réalisé un rêve! J’attendais depuis qu’on était arrivé par ici! J’ai marché sur l’océan!

Ca n’a pas été simple! Il a fallu d’abord des semaines d’entraînements, être régulière, rigoureuse.

Et puis aujourd’hui, jour J, j’ai chaussé mes baskets de bon matin. La maisonnée dormait à point fermée. J’aime ce moment où je me retrouve dehors seule, avec quand même une petite pointe de culpabilité de laisser MMM gérer les loustics pour le lever et p’tit déj.

Oreillettes et musique punchy, montre GPS réglée et c’est parti!

Il m’a fallu faire du saut d’obstacles au-dessus des cagouilles, des zigs et zags pour ne pas les écraser et maudire les cyclistes qui me doublaient et qui eux ne faisaient pas attention à ces pauvres escargots!

Plus j’approchais de l’endroit de ma traversée plus j’appréhendais! Traverser sur la mer 3 kilomètres aller-retour….C’est pas rien.

Heureusement, les mouettes m’ont encouragée (non!!!!…elles se sont moquées? vous croyez?).

Heureusement, le vent fort a été coopératif.

Et j’y suis arrivée! Je l’ai fait! Je me suis sentie liiiiiibre, grisée….

Du pur bonheur quoi! à 11,5 km/h…..

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…..Oui, j’ai marché sur l’eau sur ce pont……En fait, non, je n’ai pas marché, j’ai couru! Le pont de l’Ile de Ré, 3 km….au coeur d’un entraînement de 15 km en 1h20.

Ce pont, je m’étais promis de le prendre dès que mon entraînement serait plus régulier et rigoureux et pas une succession de reprises et de pauses!

Alors c’est tout un symbole pour moi cet aller-retour. Les endorphines ont explosé ….du reste, je n’ai plus d’envie de chocolat ces derniers temps 😉

Mon prochain défi sportif approche puisqu’il a lieu à la fin du mois, mais ça c’est une autre histoire!

Pouponnage

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Quand ma fille me confie son bébé qui répond au joli nom de Lila……

Tournoi de foot de tonton Mister Happy.

Bébé Lila regarde ce qui se passe pendant la pause…..et je suis une grand-mère indigne qui n’a pas protégé la tête de bébé (mais ouf, elle n’a pas attrapé le même coup de soleil que moi au visage!)

Et puis ce vent frais…..elle n’est pas couverte….Miss Wonder n’a pas asssuré sur l’habillage!

Bon, bah je crois qu’on va attendre encore au moins une quinzaine d’années voire plus avant d’être mère pour l’une et grand-mère pour l’autre et continuer à s’entraîner!!!!!!!!!

Tarte aux pommes et aux amandes

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1 pâte sablée, 700 g de pommes, 180 gr de sucre, un sachet de sucre vanillé, 2 œufs, 30 cl de crème liquide, de la cannelle, 60 g de poudre d’amandes.

Épluchez les pommes et les coupez-les en dés. Recouvrez-les de 80g de sucre et de la cannelle, remuez et réservez.

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Préparez le moule à tarte avec la pâte.

Fouettez les œufs avec le reste de sucre puis avec le sucre vanillé, la poudre d’amandes et enfin la crème.

Déposez les dés de pommes dans le fond de tarte puis versez le mélange. Enfournez 40 min dans le four préchauffé à 180°C.

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Bonne dégustation!

« Action ou vérité » de Virginie Mayne

Depuis quelques mois, j’aime aller sur le blog Mon rêve d’été de Virginie Mayne. J’aime beaucoup lire ses compte-rendus de lecture et regarder ses photos originales.

De fil en article, j’ai pris le temps de lire le résumé de son dernier livre « Action ou vérité » et il m’a tenté (ainsi que la couverture!)

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Juin 2013, Flora Vanier la fille d’un richissime homme d’affaires est retrouvée assassinée dans sa villa à Nice. Alexia Belmont est avocate, la meilleure, et elle doit défendre le seul et unique suspect, Mattéo Delfort, qu’elle connait bien, puisqu’il appartient à son passé.
La jeune femme va tenter d’élucider cette affaire. Et si l’assassin n’était pas celui qu’on croit ? Entre petits secrets et grands mystères, elle va se remémorer sa jeunesse au côté d’un homme qu’elle pensait avoir oublié.
Mattéo est-il coupable ? En répondant à cette question, toute la vie de la jeune avocate va être bouleversée.
Parce qu’une chose est sûre, on n’oublie jamais son premier amour…

Un livre que j’ai savouré, c’est-à-dire que j’ai pris le temps de lire, j’ai essayé de ne pas me presser même si parfois ça me démangeait. Je suis entré comme une petite souris dans le monde d’Alexia grâce à l’écriture de Virginie et j’avoue que je voulais y rester le plus longtemps possible.

C’est fou comme je me suis attachée aux personnages d’Alexia et de Mattéo! Je pense que les descriptions, leurs pensées, leur façon d’être, les flashbacks ont participé à cet attachement.

J’ai aimé aussi mener l’enquête, chercher les indices à travers les paroles des personnages et les descriptions. Moi qui ne suis pas une grande spécialiste de policiers, j’ai vraiment apprécié le fait de pouvoir prendre mon temps dans l’avancée de l’action et de ne pas être submergée par une foule d’actions.

Quant à la romance, la petite fleur bleue qui se cache en moi a été gâtée mais chut, je n’en dirais pas plus!

 

Bol d’air marin

Que j’aime me promener, courir, me reposer le long de notre littoral, à moins d’un kilomètre de chez nous. Il y a cet arbre, un repère, qui a dû se montrer fort face à de nombreuses tempête. Et puis parfois de jolies petites surprises comme le passage d’une belle méduse pendant que les enfants jetaient des galets dans la mer.

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Merci Monsieur Philippe Meirieu de mettre les bons mots sur ce que je ressens….

Déclaration de Philippe Meyrieu, pédagogue :

« Nous vivons, pour la première fois, dans une société où l’immense majorité des enfants qui viennent au monde sont des enfants désirés. Cela entraîne un renversement radical : jadis, la famille « faisait des enfants », aujourd’hui, c’est l’enfant qui fait la famille. En venant combler notre désir, l’enfant a changé de statut et est devenu notre maître : nous ne pouvons rien lui refuser, au risque de devenir de « mauvais parents »…
Ce phénomène a été enrôlé par le libéralisme marchand : la société de consommation met, en effet, à notre disposition une infinité de gadgets que nous n’avons qu’à acheter pour satisfaire les caprices de notre progéniture.
Cette conjonction entre un phénomène démographique et l’émergence du caprice mondialisé, dans une économie qui fait de la pulsion d’achat la matrice du comportement humain, ébranle les configurations traditionnelles du système scolaire.
Pour avoir enseigné récemment en CM2 après une interruption de plusieurs années, je n’ai pas tant été frappé par la baisse du niveau que par l’extraordinaire difficulté à contenir une classe qui s’apparente à une cocotte-minute.

Dans l’ensemble, les élèves ne sont pas violents ou agressifs, mais ils ne tiennent pas en place. Le professeur doit passer son temps à tenter de construire ou de rétablir un cadre structurant. Il est souvent acculé à pratiquer une « pédagogie de garçon de café », courant de l’un à l’autre pour répéter individuellement une consigne pourtant donnée collectivement, calmant les uns, remettant les autres au travail.
Il est vampirisé par une demande permanente d’interlocution individuée. Il s’épuise à faire baisser la tension pour obtenir l’attention. Dans le monde du zapping et de la communication « en temps réel », avec une surenchère permanente des effets qui sollicite la réaction pulsionnelle immédiate, il devient de plus en plus difficile de « faire l’école ». Beaucoup de collègues buttent au quotidien sur l’impossibilité de procéder à ce que Gabriel Madinier définissait comme l’expression même de l’intelligence, « l’inversion de la dispersion ».
Dès lors que certains parents n’élèvent plus leurs enfants dans le souci du collectif, mais en vue de leur épanouissement personnel, faut-il déplorer que la culture ne soit plus une valeur partagée. »

Je pourrais approfondir, je pourrais citer des exemples relevant de mon expérience d’instit mais non, tout ce que vous avez lu ci-dessus se suffit à lui-même pour montrer ce que je ressens souvent en classe comme de nombreux de mes collègues. Alors à méditer 😉

Une histoire de cordon

Tous les matins, dans ma classe, il y a la question du jour. Un moment que les enfants aiment beaucoup. Il y a les questions philosophiques, les questions historiques, géographiques et scientifiques.

Ce matin-là, la question était « pourquoi avons-nous un nombril? »

D. prend la parole: « le nombril c’est là où il y a un tuyau qui part pour nourrir le bébé dans le ventre de la maman; il va du nombril de la maman au bébé. » 

Alors de fil en aiguille, on aboutit à l’explication scientifique et surtout la véritable! Mais il manquait le nom de ce fameux cordon….

A.  » le cordon cérébral »

N. « non, c’est le cordon vigital! »

 

Bref, les cerveaux surchauffés de mes élèves ont bien besoin de repos (et le mien aussi!)….vive les vacances!

 

 

Notre locataire

Un arrosoir resté à l’extérieur cet automne et hiver….l’eau de pluie accumulée….et voilà qu’un petit locataire y a élu domicile. On ne sait pas comment il est arrivé ici. Notre voisin a bien une mare mais un palissade nous sépare….

Bref, normalement, on devrait être tranquille niveau moustiques s’il n’est pas trop paresseux à la chasse…. non?

Et en attendant qu’il déménage, va falloir que je me serve de bouteilles pour arroser!

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