Créatrice Justine au top!

L’enseignante que je suis sait comme c’est agréable de recevoir un petit cadeau en fin d’année de la part des élèves; un petit merci, une petite reconnaissance pour l’année écoulée qui me va toujours droit au cœur.

Alors c’est naturellement que mes enfants offrent un petit quelque chose à leurs maîtresses et ATSEM ainsi qu’aux animateurs et à leur coach sportif.

Le plus souvent on essaie de fabriquer une petite création mais cette année j’avoue que le courage nous a manqué.

En zieutant sur alittlemarket,  je suis tombée sur les créations de Justine et ma puce a adoré!

Personnalisation de la commande, passage de la commande, gentil message de Justine pour me tenir au courant et en moins d’une semaine je trouvais mon colis dans la boîte au lettres. Et dans le colis se trouvait un joli paquet. Et dans le paquet….

 

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Génial non?! alors maintenant, il y  en a une qui est pressée d’offrir ces très belles créations à ses maîtresses!

Merci Justine!

Et si vous voulez voir les autres créations rendez-vous ici!

https://www.alittlemarket.com/boutique/lescreationsdejustine-6003.html

https://www.facebook.com/lescreationsdejustine/

http://lescreationsdejustine.bigcartel.com/

« Le garçon » de Marcus Malte

Et de 3…..encore un livre qui parle de la guerre (la première encore)! décidément ces derniers temps, mes lectures ont ce thème commun!

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Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d’instinct.
Alors commence l’épreuve du monde : la rencontre avec les hommes – les habitants d’un hameau perdu, Brabek, l’ogre des Carpates, lutteur de foire philosophe, Emma, mélomane et si vive, à la fois soeur, amante et mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’abominable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation.
Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience, émaillé d’expériences tantôt tragiques, tantôt cocasses, et ponctué comme par interférences des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est l’immense roman de la condition humaine.

C’est un très très beau livre que je conseille de lire car :

  • il est dramatiquement beau!
  • le style de l’auteur est très beau et émouvant.
  • C’est un beau moment de lecture en perspective.
  • Pour la beauté des passage où le garçon découvre l’amour charnel et cru mais tout en métaphore.
  • C’est un roman d’une belle richesse, où la sauvagerie du monde vient bousculer la naïveté d’une âme pure.
  • Et justement c’est une belle épopée que celle de ce garçon qui découvre le monde.

Je me répète avec mes « beau » et « belle » et pourtant tout est dans ces mots pour qualifier ce roman.

Bien sûr, il y a des moments que j’ai trouvés un peu longuets mais finalement ils m’ont permis de rester un peu plus longtemps avec ce beau personnage (oui je me répète mais que voulez vous, c’est tellement beau!)

 

« Villa sourire » d’Elise Fischer

Décidément, je suis dans une période livre « de guerre ». Après la seconde guerre mondiale, j’ai encore remontée le temps pour me retrouver dans la première.

Un livre que je n’avais pas prévu de lire, qui n’était pas dans ma liste mais le hasard a bien fait les choses car j’ai maintenant hâte de lire la suite des aventures de cette famille Nancéienne.

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Nancy, 1913. Malgré des accès de sévérité, Philippe Delaumont, professeur en pharmacie, est un époux aimant, un père tolérant. Il a laissé sa cadette Valentine partir étudier aux Beaux-Arts à Paris où elle ne cache pas avoir noué une idylle avec un peintre italien.

Quant à son aînée, Marie-Amélie, il ne s’est pas opposé à ce qu’elle devienne médecin, ce qu’il juge pourtant peu convenable pour une fille de bonne famille.

En bon patriote, il lui sera sans doute plus difficile d’accepter la tendre amitié unissant Marie-Amélie à un ami allemand de son cousin Rodolphe, qui vit à Metz de l’autre côté de la frontière. Mais Rodolphe lui-même vient s’installer à Nancy pour travailler comme journaliste et affirme que l’heure est à la réconciliation entre les deux pays. C’est sans compter avec l’implacable engrenage de la grande histoire.

En quelques mois l’Europe bascule dans la guerre. Nancy est en première ligne. La famille Delaumont est emportée dans un cataclysme qui brisera les rêves de bonheur, n’épargnera ni les corps ni les cours, mais n’éteindra jamais l’espoir.

Ce roman est poignant et terriblement bouleversant sublimé par l’écriture d’Elise Fischer. Les faits historiques sont relatés d’une manière très précise et documentée. Un véritable livre de mémoire historique sur cette très dramatique période.

Les drames et les bonheurs que connaissent cette famille sont relatés de manière simple par le style de l’auteure. Bien sûr, il y a des moments où l’intrigue est attendue et où on sait d’avance ce qui va se passer mais finalement ça permet de mettre une certaine légèreté face aux passages relatant les drames de la guerre.

Ce livre est aussi un bel hommage aux femmes et à leur dévouement pendant la grande guerre, aux soignants et soignantes aussi.

Je vais très vite lire d’autres aventures de la famille Delaumont en espérant que les autres livres aient le même esprit.

 

Bullons des bulles

Les beaux jours sont là, et les enfants sont très souvent dehors. L’une des activités préférées étant de faire des bulles….surtout du côté de Miss Wonder, on consomme pas mal de savon à bulles…..surtout quand le pot se renverse 😉

Et dépenser 3 à 5 euros pour un bidon qui risque de faire moins d’une semaine, non merci!!!!

Donc je fabrique le savon à bulles et en donne la recette pour celles et ceux qui voudraient s’y mettre!

Rassurez-vous, si votre petit(e) réclame à corps et à cris de faire des bulles, que vous êtes à cours de savon, cela prendra juste 5 min….

Il vous faut:

  • verser 2 coquetiers d’eau dans un bol.
  • 1/2 coquetier de sucre
  • bien remuer
  • verser 1 coquetier de liquide vaisselle.
  • remuer légèrement.
  • 1 cuillère à café de Maïzena (pour rendre les bulles plus solides!)
  • remuer

Et le tour est joué!

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Bonnes bulles!

Oeufs à la tomate

Dès que mon homme commence à voir les tomates arriver sur les étalages, il me réclame des œufs à la tomate, recette que son papa lui faisait.

Une recette simple et excellente que mes loulous adorent aussi.

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Il vous faut:

  • 6 tomates
  • 6 œufs
  • de l’origan ou de la marjolaine
  • 2 ou 3 grosses gousses d’ail
  • de l’huile d’olive
  • Sel et poivre

Pour la préparation:

  • Peler et concasser les tomates (pour peler, plonger les tomates dans de l’eau bouillante une dizaine de secondes puis dans l’eau froide)
  • Peler et hacher l’ail
  • Faire chauffer un peu d’huile sur feu moyen et y ajouter les tomates; cuire pendant 5 min environ.
  • Ajouter l’ail et faire réduire jusqu’à ce que le jus soit bien épais (une 10aine de minutes).
  • Ajouter l’origan, du poivre et du sel.
  • Pour incorporer les œufs, faire des petits puits.
  • Laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que le blanc soit saisi.

Un plat qui figure souvent à nos menus pendant la saison estivale.

« Un goût de cannelle et d’espoir » de Sarah McCoy

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Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps …
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d’une pâtisserie allemande, celle d’Elsie … Et le reportage qu’elle prépare n’est rien en comparaison de la leçon de vie qu’elle s’apprête à recevoir.

Un beau roman qui nous raconte l’histoire d’Elsie, une allemande à travers deux époques: sa jeunesse dans l’Allemagne nazie de 1944, et 60 ans plus tard aux Etats-Unis où elle a ouvert une boulangerie allemande. c’est aussi l’histoire de Reba qui interviewe Elsie et qui apprend beaucoup sur la vie grâce à elle et sa fille. Elle est fiancée à Riki, un garde-frontière qui doit traquer et refouler des clandestins. Ils s’aiment, et pourtant elle hésite à s’engager avec lui par peur de souffrir.

J’aime beaucoup lire les récits sur la seconde guerre mondiale, et celui-là nous apprend beaucoup sur le quotidien des populations allemandes, leur vision sur cette guerre et le régime nazi. Si toute la famille a été endoctrinée par le régime nazi, comme de nombreuses personnes, Elsie a des doutes. C’est ainsi qu’elle va sauver la vie d’un petit garçon juif.

C’est un livre où l’humanité se mêle à la bonté,  l’espoir et le courage.

 

« Qu’est-ce qui fait courir Julia Verdi? » de Geneviève Lefebvre

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Qu’est-ce qui fait courir Julia Verdi, cette cadre de 37 ans haut placée dans une entreprise de bois à Montréal ?
La recherche de gloire et d’argent ?
Ses relations avec des hommes qui semblent parfaits sur le papier, mais qui la quittent les uns après les autres ?
La maladie de sa mère, qu’elle fuit ?
À force de ne pas se remettre en question, Julia court surtout le risque de finir seule et malheureuse.
Mais un soir, au coin d’une ruelle, voilà qu’une petite chienne abandonnée tourne ses yeux noirs vers elle. Qui aurait cru que cet animal allait tout changer ?

Ma puce a bien voulu me prêter « Chichi » mais « tu sais maman je vais le tenir car il bouge beaucoup! »

Et vous là, vous vous imaginez déjà un roman d’une Paris Hilton à la recherche du grand amour……

OK je voulais que le Chihuahua de Miss Wonder présente le livre car oui, il y en a bien dans le livre mais ce n’est pas celui que vous croyez, ce n’est pas le chien de celle que vous pensez.

Lisez le et comme moi, vous ne vous attendrez pas au contenu, à cette histoire, à cette profondeur d’esprit.

Ce roman est court  mais c’est une belle leçon de vie. Ce n’est pas un conte de fées mais un livre qui fait réfléchir. J’ai adoré la relation que Julia a avec le chien qu’elle recueille alors qu’elle n’aime pas les chiens à l’origine. J’ai aimé la voir se transformer en coureuse (ok, c’est subjectif, coureuse moi aussi…). Les personnages sont très attachants.

Mon exemplaire est un « livre voyageur » que j’avais trouvé dans une valise à la ludothèque. J’aimerais qu’il poursuive son voyage dans d’autres mains, alors je propose de l’envoyer à la première personne qui souhaitera le lire, il suffit de me le dire par commentaire puis je prendrai contact par mail pour l’adresse.

 

 

 

« Tolbiac Juillet, la fenêtre de Dieu » De Cédric Blondelot.

Il y a presque 1 an, Cédric Blondelot m’avait contacté par le biais du site Babelio. Il me faisait la pub de son livre « La fenêtre de Dieu ».

Ayant plutôt la tête dans mon mariage (puis les vacances), je n’ai pas pris le temps de répondre de suite. La chose fut faite en août, car après avoir lu le résumé de son livre, je fus tentée de le lire.

Les échanges avec lui furent simples et très cordiaux. Je reçus vite mon livre en plus avec une bien sympathique dédicace.

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De l’autre côté de l’Atlantique, à Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement.
Deux ans plus tard, le 31 Juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à Journaux. Alors qu’il chiait sur Le Monde et pissait sur L’humanité, un couple le trouva et l’adopta.
Il fut appelé : Tolbiac Juillet.
Adulte, Tolbiac devient magicien. Ne lui demandez jamais de tour avec des colombes, il les déteste. Quant à son lapin, il n’en a plus. Il l’a bouffé la veille. Mais Tolbiac n’est pas seulement doué pour la prestidigitation, il est aussi un pickpocket de génie.
Sa vie bascule tandis qu’il fume une cigarette dans les toilettes d’une piscine. Il n’en sortira jamais.
Aspiré par la cuvette. Oui, aspiré !
L’impensable se produit alors. Dans le monde où il émerge, Tolbiac découvre la vie qu’il aurait eue s’il n’avait pas été abandonné.

J’aurais pu ajouter une cigarette à la photo mais on ne fume pas par ici!

Non, ce livre n’est pas un livre de …… mais je fais juste un écho aux toilettes qui ont aspirées notre héros.

Quant à mes impressions……je dirais « waouhhh », « impressionnant! » « puissant »….

Oui ce livre est un coup de coeur! Pourtant en commençant à le lire, j’ai eu du mal à voir où voulait en venir Cédric Blondelot. Du mal un peu à y rentrer, mais c’était sans savoir que ce livre allait monter en puissance jusqu’au bout du bout, jusqu’à la fin. Et on le referme en se disant….vite la suite, la suite!

Je l’ai savouré à partir du moment où Tolbiac apparaît. Tous les soirs, j’avais rendez-vous avec lui. Je ne l’ai pas dévoré, non; j’ai bien failli mais je me suis retenue. Je préférais une longue route avec notre héros.

De même que pour le début difficile à cerner, j’ai eu du mal aussi avec le style….du mal au départ, je précise car bizarrement dès que Tolbiac est apparu et a pris les reines mes premières appréhensions ce sont envolées et j’ai aimé les bons mots et les traits d’esprit.

Je recommande donc vivement ce livre d’autant plus que depuis l’été dernier il a fait un très beau parcours…..

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Eh oui…..Ca y est, il est édité et même Amélie Nothomb a adoré!

Encore merci à Cédric Blondelot pour m’avoir fait passer de bons moments de lecture et vivement la suite!

« Le dimanche des mères » de Graham Smith.

Un livre dont la couverture et le résumé m’ont séduite.

  

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre – les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite… Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.

Une belle découverte pour moi. J’ai apprécié l’écriture à la fois simple et littéraire. Sans cela je pense que le livre ne m’aurait pas laissé un grand souvenir. L’histoire est simple mais tellement bien écrite que je me suis sentie happée dans l’univers de Jane, dans cette partie de sa vie qui fut tellement importante pour la suite de son existence. 

A lire le 28 mai 😉

« Ma vie de pingouin » de Katarina Mazetti

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Non, non, ce livre ne raconte pas la vie de Maman Pingouin, doudou adoré de Mister Happy. Pourtant, elle en a des amis dans ce livre!

Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer.
En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit.
Quoi de mieux pour réchauffer les coeurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?

Au départ, j’ai eu du mal à voir où l’auteur voulait en venir et puis petit à petit j’ai commencé à comprendre, à m’attacher aux 3 personnages principaux, à vouloir en savoir plus sur eux. Bref, au fil de ma lecture, j’ai trouvé l’histoire de plus en plus prenante.

Katarina Mazetti sait aborder les sujets graves comme la maladie, le divorce, le suicide, les soucis conjugaux avec des airs légers, rempli de tendresse et d’humour.

Mention spéciale au personnage d’Alba qui fait une belle comparaison entre les humains et le comportement des animaux de l’antarctique.