Blog en pause

Ce sera une simple pause si je m’aperçois au bout de quelques temps que le blog me manque, qu’écrire me manque, que j’ai besoin de cet espace.

Ce sera une pause définitive si je vois qu’au contraire cet espace ne me manque pas et surtout que le temps passé ici est utilisé de manière plus optimal auprès de mes loulous de mes loisirs…..

Bref, je suis en train de repenser un peu mon organisation et je m’aperçois que venir par ici demande de plus en plus d’efforts.

Peut-être à bientôt!

(Mais je continue mes critiques de livres sur le site Babelio sous le pseudo Miss9)

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Galerie de portraits

Chez nous, dans les escaliers, ça ressemble un peu à ceux des grandes demeures des grandes familles dans le passé.

Et cela grâce à un atelier au musée des Beaux-Arts réalisé avec Miss Wonder.

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C’est facile à réaliser: un petit encadrement tableau en papier, du papier noir, un visage à compléter, un feutre noir fin, des yeux à coller, de la laine, du tissu…

…et on assemble le tout!

Ils adorent

Ils adorent ces chenilles.

Ils adorent les toucher.

Ils adorent leur faire prendre des formes différentes.

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Mais à quoi elles servent?

On les appellent les « chenilles du travail ». Elles ne récompensent pas un comportement positif ou ne sanctionnent pas un comportement négatif…..non, elles récompensent un travail bien réalisé, une recherche bien faite, une réflexion bien menée, une remarque orale pertinente…..bref, tout ce qui a un lien avec le travail d’un élève!

Quand les chenilles ont un corps de 20 perles, leur propriétaire a le droit à un joker de son choix.

 

« Elle et Lui » de Marc Lévy

Voici la suite de « Et si c’était vrai » et « Vous revoir ». Je l’avais lu bien avant les deux tomes!

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Un site de rencontres les a réunis. 
Ils ne sont pas devenus amants, mais amis. 
Et ils comptent bien en rester là… 

Elle est actrice. Lui écrivain. 
Elle s’appelle Mia. Lui Paul. 
Elle est anglaise. Lui américain. 
Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais. 
Elle a beaucoup de succès. Lui pas vraiment. 
Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas. 
Elle se sent seule. Lui aussi. 
Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses. 
Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus. 

Dans ce roman, où l’on retrouve les personnages de Et si c’était vrai, Marc Levy nous entraîne dans une histoire d’amour irrésistible et totalement imprévisible.

Ce roman nous parle d’amour, d’amitiés qui résistent au temps, d’espoir et puis, fait rire.

L’auteur a créé des situations étonnantes voire amusantes qui font tourner les pages à une vitesse folle. Je pense qu’il écrit pour nous amuser et nous attendrir. Ses personnages sont forts attachants.

« Vous revoir » de Marc Lévy

Après « Et si c’était vrai », je me suis précipitée sur la suite!

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Quatre ans ont passé depuis leur première rencontre. Après un intermède professionnel à Paris, Arthur est de retour à San Francisco, où l’attendent son ami Paul et beaucoup de souvenirs. Quant à Lauren, qui ne garde aucune séquelle de son accident, elle est sur le point d’achever son internat en neurochirurgie, sous la responsabilité du Dr. Fernstein. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne parviennent à effacer l’épisode qui a bouleversé leurs existences. Il l’a aidé à sortir du coma et ne parvient pas à l’oublier ; elle lui doit la vie et cherche à se souvenir de son visage. Le hasard va les réunir à nouveau.
Renversé par une moto, Arthur est transporté aux urgences et confié à Lauren. Malgré un premier diagnostic erroné, et au prix de quelques entorses au règlement médical, elle parvient à sauver la vie à ce jeune homme que son cœur commence à reconnaître. Entre eux ne se dresse plus alors qu’une promesse faite par Arthur : ne jamais révéler à Lauren que le Dr. Fernstein et sa mère l’avait promise à l’euthanasie.

Je l’ai lu d’une traite et avec autant de plaisir que le premier tome. Les personnages sont toujours aussi attachants. Bref, un bon moment passé.

Dubuffet à l’école

Après avoir travaillé sur les œuvres de Dubuffet et grâce à l’idée trouvée sur Internet (je ne sais plus où); mes élèves ont fait leur étiquette pour leur porte-manteau.

C’était très simple et rapide à faire: un fond à la manière de Dubuffet, écrire son acrostiche et le mettre en forme sur l’ordinateur. J’ai plastifié pour une belle finition.

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« La malicieuse revanche d’un souffre-douleur » de Serge Farnel

Un grand merci à Babelio et aux éditions Mazarine pour m’avoir permis de lire ce livre à l’occasion d’une masse critique.

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Au collège, dans la cour de récréation, entre brimades, racisme et harcèlement, c’est la guerre des boutons. Les élèves s’affrontent et tous les coups sont permis. Arthur, douze ans, cherche à trouver sa place tout en évitant de trop se faire remarquer. Aucune envie d’être pris comme souffre-douleur. Car il en faut toujours un : dans sa classe, c’est Thierry. Mais pour séduire Giovanna qu’il n’ose aborder, Arthur n’a d’autre choix que de se faire remarquer. Périlleuse équation ! Alors quand le proviseur décide de lancer la Gazette du collège, tous les espoirs sont permis. Pour échapper à la cruauté des autres, rien de tel que de l’exercer. Et si, au lieu de s’affronter pour ne pas être la tête de Turc, Thierry et Arthur formaient leur propre bande ? C’est l’histoire d’un enfant sensible, intelligent et maladroit qui cherche simplement à grandir et apprend à réfléchir sur le monde qui l’entoure. 

Je vais être franche…..ce livre ne me laissera pas un grand souvenir et je l’ai lu sans trop de conviction.

Sans doute le fait que les 2 livres qui m’attendent dans ma PAL me faisaient de l’œil…. Un Bussi et la suite de « Et si c’était vrai »….. ça n’a pas été un avantage!

Et puis il y a aussi un point de l’histoire qui m’a choqué et a fait que j’ai occulté pas mal de choses.

Effectivement, ce roman contient un peu de bienveillance et de sensibilité. Le héros, Arthur est intelligent et attachant par sa maladresse et son envie de grandir.

On  retrouve les angoisses, les plaisirs, les chamailleries entre collégiens. Et puis surtout au centre de tout cela il y la peur du rejet,  de ne pas être accepté tel que l’on est.

Ce que j’ai moins aimé, c’est l’impression que l’auteur a voulu faire un Petit Nicolas moderne, le style m’en a tout de suite fait faire le rapprochement.

Et puis les incohérences, et le trop romancé comme l’élection du rédacteur en chef, la parution un peu rapide de la gazette et surtout faire courir un 10 000 m à des enfants d’une douzaine d’années!

En tant que coureuse à pied, j’ai été choquée. J’ai commencé à courir à 12 ans sur des petites courses. Si je voulais faire une course de 5 km, mes parents devaient faire une dérogation (c’était il y a presque 25 ans…..aujourd’hui ce ne serait plus possible).

Un enfant de cet âge là peut donc courir un 3km mais on ne peut pas lui en demander plus sans prendre de risque pour sa santé….en plus avec un court entraînement et sans avis médical (puisque dans l’histoire aucun enfant ne doit déclarer forfait….)

Et puis, dans le livre, les collégiens courent, mettent en place un plan pour gagner, et là on se dit « mais les adultes, ils sont où…logiquement, il devrait y en avoir à plusieurs points du parcours pour des raisons de sécurité….

Bref, plusieurs petits choses qui n’ont pas aidées à rendre la lecture agréable.

 

« Et si c’était vrai? » de Marc Lévy

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Que penser d’une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s’étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l’autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ?
Et si c’était vrai ?
S’il était vrai qu’Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n’entend ?

J’ai beaucoup aimé ce livre qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout. Pourtant, les personnages ne sont pas trop travaillés au niveau psychologie, la quatrième de couverture nous en dévoile beaucoup, on sait très vite ce qui va se passer.

Le personnage du commissaire m’a beaucoup plu. D’abord, je l’ai détesté puis petit à petit il m’a interpellée, et, son évolution allant dans le bon sens, j’ai retourné ma veste vis-à-vis de lui!

Alors la suite? Je vais vite me jeter dessus pour savoir comment cette histoire d’amour va évoluer.

 

 

« Une vie entre deux océans » de M.L. Stedman

Voilà un livre offert ma Monsieur Mon Mari à Noël de l’an passé. Je l’ai enfin enlevé de ma pile à lire!

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Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l’île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu’au jour où un canot vient s’échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d’un homme, ainsi qu’un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d’être parents, Isabel demande à Tom d’ignorer les règles, de ne pas signaler « l’incident ». Une décision aux conséquences dévastatrices …

J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, je trouvais cela un peu longuet avec des détails pas toujours nécessaires. Et puis ma lecture a pris une autre tournure après la première moitié du roman…..et j’ai fini le livre d’une traite pour les 200 dernières pages!

Mes sentiments ont été vraiment tiraillés. Je me mettais à la place de chaque personnage et encore plus à celle de l’enfant.

On se rend vite compte que c’est un véritable roman d’amour, il est rempli d’amour celui d’une mère pour son enfant, celui d’un mari pour sa femme….

Dans l’histoire, chacun fait des choix de vie non pour eux mais par amour de l’autre.

« Le cas malaussène » tome 1 de Daniel Pennac

Voilà le petit dernier de Daniel Pennac. J’étais très contente de le retrouver, de retrouver toute la famille Malaussénienne. Et je n’ai pas été déçue car j’ai retrouvé tous les ingrédients que j’aime dans la saga.

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«Ma plus jeune sœur Verdun est née toute hurlante dans La Fée Carabine, mon neveu C’Est Un Ange est né orphelin dans La petite marchande de prose, mon fils Monsieur Malaussène est né de deux mères dans le roman qui porte son nom, ma nièce Maracuja est née de deux pères dans Aux fruits de la passion. Les voici adultes dans un monde on ne peut plus explosif, où ça mitraille à tout va, où l’on kidnappe l’affairiste Georges Lapietà, où Police et Justice marchent la main dans la main sans perdre une occasion de se faire des croche-pieds, où la Reine Zabo, éditrice avisée, règne sur un cheptel d’écrivains addicts à la vérité vraie quand tout le monde ment à tout le monde.
Tout le monde sauf moi, bien sûr. Moi, pour ne pas changer, je morfle.»
Benjamin Malaussène. 

Je veux la suite, je veux la suite, je veux la suite!

Les personnages ont vieilli certes, il s’est passé du temps depuis la dernière aventure, certes, la présence Pennacienne dans le livre se fait bien sentir, certes. Mais l’humour, le rocambolesque, le pseudo-polarisme, le bouc-émissairisme, les caractères des personnages, l’intrigue…..ont toujours la même saveur et rendent cette lecture très divertissante.

Donc oui, vivement la suite!

« Aux fruits de la passion » de Daniel Pennac

Et voilà l’ancien dernier volet de la série Malaussène.

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La tribu Malaussène et ses proches ont le regret de vous annoncer le mariage de Thérèse Malaussène avec le comte Marie-Colbert de Roberval, conseiller référendaire de première classe. Cet avis tient lieu d’invitation.

C’est cette fois au tour de Thérèse… Thérèse qui tombe amoureuse et se transforme en une autre que l’on ne reconnait pas…

Serait-ce une allégorie de l’amour?

Bien sûr nous retrouvons dans  ce romans, meurtres, crimes et autres châtiments.

Le style et l’humour restent intacts même si l’histoire n’apporte pas plus aux mémoires de cette famille hors du commun.